Encoffrement insonorisation compresseur atelier : guide technique

Un compresseur à piston ou à vis émet un bruit compris entre 75 et 95 dB(A) à un mètre de la source, selon le modèle et la charge de fonctionnement. Cette emission sonore ponctuelle constitue bien souvent le poste de bruit le plus impactant dans un atelier de production ou un local technique.Lorsque le compresseur ne peut pas être déplacé en extérieur, l’encoffrement acoustique offre une réponse technique éprouvee. Cette solution de confinement consiste à envelopper le compresseur d’une structure rigide equipée de panneaux absorbants et decoupling vibrationnel. Elle permet de reduire le niveau sonore perçu de 15 a 30 dB selon la nature de l’encoffrement et la qualité de sa mise en oeuvre.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

FAQ encoffrement compresseur atelier

Quel gain sonore attendre d’un encoffrement de compresseur ?
Un encoffrement acousticue correctement dimensionne permet d’attenuer le bruit d’un compresseur de 15 a 30 dB. Une attenuation de 20 dB correspond à une reduction de 75 % de la sensation auditive. Le gain réel depend de la qualité de l’isolation ( Rw des parois ), du traitement absorbant interieur ( alpha-w ) et de l’efficacité du decoupling vibratoire.

L’encoffrement risque-t-il de surchauffer le compresseur ?
Tout encoffrement doit integrer un circuit de ventilation force avec silencieux sur les gaines d’admission et de refoulement. Le deficit d’évacuation calorifique doit être compensé par un ventilateur dont le débit est calculé en fonction de la puissance calorifique du compresseur et de la température maximale admissible du local technique. Le silencieux de gaine doit presenter une perte de charge inferieure à 50 Pa pour eviter d’imposer un effort supplementaire au compresseur.

Quelle différence entre un encoffrement standard et un caisson sur mesure ?
Un encoffrement standard propose par les fabricants de compresseurs offre des performances genériques ( Rw ≈ 25 dB ) adaptées aux usages courants. Un caisson sur mesure, conçu avec un acousticien, permet d’atteindre Rw ≥ 38 dB et de s’adapter aux contraintes spatiales spécifiques de l’atelier. Le surcoût du sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans grâce à la reduction des risques de pénibilité et des reclamations de riverains.

Faut-il un acousticien pour dimensionner l’encoffrement ?
L’intervention d’un acousticien conseil est recommande des lors que le compresseur delivre une puissance acoustique superieure à 85 dB(A) ou que l’atelier est situé à proximite immediate de zones de repos ou de bureaux. Le mesurage initial selon la NF EN ISO 9612 et l’étude de dimensionnement permettent d’optimiser le budget en évitant le surdimensionnement comme le sous-dimensionnement. Le coût d’une étude acousticienne complete oscille entre 1500 et 4000 euros selon la complexité du site.

L’encoffrement nécessite-t-il un entretien spécifique ?
L’entretien se limite à l’inspection semestrielle des joints d’étancheité, au controle visuel de l’état des panneaux absorbants et au remplacement des silencieux de ventilation tous les trois à cinq ans selon l’environnement dusty. Les silent-blocs doivent être vérifiés annuellement pour garantir que la fréquence de resonance du système n’a pas derive, auquel cas un replacement serait necessaire.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

Mise en oeuvre et maintenance

La sequence de mise en oeuvre d’un encoffrement de compresseur comprend cinq phases distinctes.

La première phase consiste en une analyse vibro-acoustique du compresseur pour identifier les frequences dominantes et les chemins de transmission vibratoire. Un analyseur de bruit en temps réel equipé d’un microphone de precision et d’un accéléromètre permet de caracteriser la signature acoustique de la machine. Cette phase conditionne le choix de l’épaisseur de l’isolant et la fréquence de résonance des silent-blocs.

La deuxième phase porte sur la conception de l’encoffrement en partenariat avec un bureau d’études acousticien. Le dessin technique doit integrer les contraintes d’accès maintenance, les necesidades de ventilation et les plages de temperature de fonctionnement du compresseur. L’encoffrement doit permettre l’ouverture partielle pour les interventions de graissage et de remplacement des filtres.

La troisième phase concerne la fabrication des panneaux, qui peut être réalisé en atelier ou sur site selon la taille de l’enceinflation. Les tolerances d’assemblage doivent être inferieures à 2 mm pour eviter les infiltrations acoustiques par les joints. L’etancheité a l’air est verifiee par un test d’infiltrometrie selon la technique du blower door.

La quatrième phase est l’installation sur site, avec la pose des silent-blocs et le positionnement de l’enceinflation complete. L’étalement vibratoire de la structure vers le sol doit être verifié par mesure de acceleration au moyen d’un vibromètre laser ou deaccéléromètres triaxiaux. Un niveau vibratoire inferieur à 1 mm/s en frequence de service indique un decoupling efficace.

La cinquième phase est la réception de l’installation par mesurage du niveau sonore selon la NF EN ISO 9612. Le rapport de réception doit attester que le niveau de pression acoustique en champ libre à 1 mètre de l’encoffrement est compatible avec les objectifs fixés lors de l’étude préalable. Un écart superieur à 3 dB par rapport aux previsions doit déclencher une analyse corrective.

FAQ encoffrement compresseur atelier

Quel gain sonore attendre d’un encoffrement de compresseur ?
Un encoffrement acousticue correctement dimensionne permet d’attenuer le bruit d’un compresseur de 15 a 30 dB. Une attenuation de 20 dB correspond à une reduction de 75 % de la sensation auditive. Le gain réel depend de la qualité de l’isolation ( Rw des parois ), du traitement absorbant interieur ( alpha-w ) et de l’efficacité du decoupling vibratoire.

L’encoffrement risque-t-il de surchauffer le compresseur ?
Tout encoffrement doit integrer un circuit de ventilation force avec silencieux sur les gaines d’admission et de refoulement. Le deficit d’évacuation calorifique doit être compensé par un ventilateur dont le débit est calculé en fonction de la puissance calorifique du compresseur et de la température maximale admissible du local technique. Le silencieux de gaine doit presenter une perte de charge inferieure à 50 Pa pour eviter d’imposer un effort supplementaire au compresseur.

Quelle différence entre un encoffrement standard et un caisson sur mesure ?
Un encoffrement standard propose par les fabricants de compresseurs offre des performances genériques ( Rw ≈ 25 dB ) adaptées aux usages courants. Un caisson sur mesure, conçu avec un acousticien, permet d’atteindre Rw ≥ 38 dB et de s’adapter aux contraintes spatiales spécifiques de l’atelier. Le surcoût du sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans grâce à la reduction des risques de pénibilité et des reclamations de riverains.

Faut-il un acousticien pour dimensionner l’encoffrement ?
L’intervention d’un acousticien conseil est recommande des lors que le compresseur delivre une puissance acoustique superieure à 85 dB(A) ou que l’atelier est situé à proximite immediate de zones de repos ou de bureaux. Le mesurage initial selon la NF EN ISO 9612 et l’étude de dimensionnement permettent d’optimiser le budget en évitant le surdimensionnement comme le sous-dimensionnement. Le coût d’une étude acousticienne complete oscille entre 1500 et 4000 euros selon la complexité du site.

L’encoffrement nécessite-t-il un entretien spécifique ?
L’entretien se limite à l’inspection semestrielle des joints d’étancheité, au controle visuel de l’état des panneaux absorbants et au remplacement des silencieux de ventilation tous les trois à cinq ans selon l’environnement dusty. Les silent-blocs doivent être vérifiés annuellement pour garantir que la fréquence de resonance du système n’a pas derive, auquel cas un replacement serait necessaire.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

Conformité normative et mesures de contrôle

La conformité d’un encoffrement de compresseur s’evalue selonplusieurs referentiels applicables selon le contexte de l’établissement.

En milieu professionnel, l’employeur doit realiser une evaluation des risques sonores conforme aux articles R4431-1 et suivants du Code du travail. Le mesurage du niveau d’exposition se fait selon la NF EN ISO 9612. Après installation de l’encoffrement, un contrôle post-operatoire s’impose pour verifier l’efficacite reelle de la solution retenue. Le rapport de mesure doit être conservé dans le dossier technique de l’établissement.

En voisinage, les emissions sonores en limite de propriété sont regies par l’arrêté du 23 janvier 2015 relatif à la limitation des bruits installations classees. La methode de caractérisation utilisee est la NF S31-080. Un encoffrement mal conçu peut entrainer un effet de reverberation lateral qui dégrade les performances mesurées. La vérification in situ doit être realisée par un organisme agree ou un consultant acousticien qualifie.

L’acoustique des salles et la qualité sonore des locaux à emissions controllées peuvent être evaluées selon la NF EN ISO 3382 pour le temps de reverberation TR et les indices de clarite. Dans le cas d’un local technique contenant un compresseur encoffré, le TR du local ne doit pas être augmente par la presence de l’encoffrement, sous peine de creer une reverberation parasite dans les frequences médium a aigués.

Mise en oeuvre et maintenance

La sequence de mise en oeuvre d’un encoffrement de compresseur comprend cinq phases distinctes.

La première phase consiste en une analyse vibro-acoustique du compresseur pour identifier les frequences dominantes et les chemins de transmission vibratoire. Un analyseur de bruit en temps réel equipé d’un microphone de precision et d’un accéléromètre permet de caracteriser la signature acoustique de la machine. Cette phase conditionne le choix de l’épaisseur de l’isolant et la fréquence de résonance des silent-blocs.

La deuxième phase porte sur la conception de l’encoffrement en partenariat avec un bureau d’études acousticien. Le dessin technique doit integrer les contraintes d’accès maintenance, les necesidades de ventilation et les plages de temperature de fonctionnement du compresseur. L’encoffrement doit permettre l’ouverture partielle pour les interventions de graissage et de remplacement des filtres.

La troisième phase concerne la fabrication des panneaux, qui peut être réalisé en atelier ou sur site selon la taille de l’enceinflation. Les tolerances d’assemblage doivent être inferieures à 2 mm pour eviter les infiltrations acoustiques par les joints. L’etancheité a l’air est verifiee par un test d’infiltrometrie selon la technique du blower door.

La quatrième phase est l’installation sur site, avec la pose des silent-blocs et le positionnement de l’enceinflation complete. L’étalement vibratoire de la structure vers le sol doit être verifié par mesure de acceleration au moyen d’un vibromètre laser ou deaccéléromètres triaxiaux. Un niveau vibratoire inferieur à 1 mm/s en frequence de service indique un decoupling efficace.

La cinquième phase est la réception de l’installation par mesurage du niveau sonore selon la NF EN ISO 9612. Le rapport de réception doit attester que le niveau de pression acoustique en champ libre à 1 mètre de l’encoffrement est compatible avec les objectifs fixés lors de l’étude préalable. Un écart superieur à 3 dB par rapport aux previsions doit déclencher une analyse corrective.

FAQ encoffrement compresseur atelier

Quel gain sonore attendre d’un encoffrement de compresseur ?
Un encoffrement acousticue correctement dimensionne permet d’attenuer le bruit d’un compresseur de 15 a 30 dB. Une attenuation de 20 dB correspond à une reduction de 75 % de la sensation auditive. Le gain réel depend de la qualité de l’isolation ( Rw des parois ), du traitement absorbant interieur ( alpha-w ) et de l’efficacité du decoupling vibratoire.

L’encoffrement risque-t-il de surchauffer le compresseur ?
Tout encoffrement doit integrer un circuit de ventilation force avec silencieux sur les gaines d’admission et de refoulement. Le deficit d’évacuation calorifique doit être compensé par un ventilateur dont le débit est calculé en fonction de la puissance calorifique du compresseur et de la température maximale admissible du local technique. Le silencieux de gaine doit presenter une perte de charge inferieure à 50 Pa pour eviter d’imposer un effort supplementaire au compresseur.

Quelle différence entre un encoffrement standard et un caisson sur mesure ?
Un encoffrement standard propose par les fabricants de compresseurs offre des performances genériques ( Rw ≈ 25 dB ) adaptées aux usages courants. Un caisson sur mesure, conçu avec un acousticien, permet d’atteindre Rw ≥ 38 dB et de s’adapter aux contraintes spatiales spécifiques de l’atelier. Le surcoût du sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans grâce à la reduction des risques de pénibilité et des reclamations de riverains.

Faut-il un acousticien pour dimensionner l’encoffrement ?
L’intervention d’un acousticien conseil est recommande des lors que le compresseur delivre une puissance acoustique superieure à 85 dB(A) ou que l’atelier est situé à proximite immediate de zones de repos ou de bureaux. Le mesurage initial selon la NF EN ISO 9612 et l’étude de dimensionnement permettent d’optimiser le budget en évitant le surdimensionnement comme le sous-dimensionnement. Le coût d’une étude acousticienne complete oscille entre 1500 et 4000 euros selon la complexité du site.

L’encoffrement nécessite-t-il un entretien spécifique ?
L’entretien se limite à l’inspection semestrielle des joints d’étancheité, au controle visuel de l’état des panneaux absorbants et au remplacement des silencieux de ventilation tous les trois à cinq ans selon l’environnement dusty. Les silent-blocs doivent être vérifiés annuellement pour garantir que la fréquence de resonance du système n’a pas derive, auquel cas un replacement serait necessaire.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

Choix des matériaux absorbants

Trois familles de matériaux dominent le marché de l’encoffrement acoustique industriel.

La laine minerale de roche, avec une densite de 40 a 100 kg/m³, offre le meilleur rapport performance/prix. Son alpha-w atteint 0,95 pour une epaisseur de 100 mm. Elle est insensibles à l’humidité relative modérée et peut être recouverte d’un voile de verre ou d’un tissu technique pour protéger les fibres. Le coût moyen d’un panneau lame de roche 100 mm avec parement perforé oscille entre 35 et 60 euros/m² selon les dimensions.

La mousse acoustque en polyuréthane à cellules ouvertes constitue une alternative pour les applications en ambiance sèche. Son alpha-w maximal est de 0,70 à 0,80 pour une epaisseur de 50 mm. Elle presente l’avantage d’un poids reduit (5 a 10 kg/m³) mais une durabilite limitée sous rayonnement UV et une resistance mécanique faible. Le coût unitaire moyen se situe entre 25 et 45 euros/m².

Les panneaux sandwichs pre-fabriqués intégrant une âme absorbante et des parements acier laqués offrent une solution clé en main avec une mise en oeuvre rapide. Leur Rw atteint 38 a 48 dB selon l’épaisseur de l’âme et le type de parement. Le budget moyen pour un encoffrement complet incluant la structure, les silencieux de ventilation et la visserie varie entre 800 et 1500 euros/m² de surface close, poses comprises.

Conformité normative et mesures de contrôle

La conformité d’un encoffrement de compresseur s’evalue selonplusieurs referentiels applicables selon le contexte de l’établissement.

En milieu professionnel, l’employeur doit realiser une evaluation des risques sonores conforme aux articles R4431-1 et suivants du Code du travail. Le mesurage du niveau d’exposition se fait selon la NF EN ISO 9612. Après installation de l’encoffrement, un contrôle post-operatoire s’impose pour verifier l’efficacite reelle de la solution retenue. Le rapport de mesure doit être conservé dans le dossier technique de l’établissement.

En voisinage, les emissions sonores en limite de propriété sont regies par l’arrêté du 23 janvier 2015 relatif à la limitation des bruits installations classees. La methode de caractérisation utilisee est la NF S31-080. Un encoffrement mal conçu peut entrainer un effet de reverberation lateral qui dégrade les performances mesurées. La vérification in situ doit être realisée par un organisme agree ou un consultant acousticien qualifie.

L’acoustique des salles et la qualité sonore des locaux à emissions controllées peuvent être evaluées selon la NF EN ISO 3382 pour le temps de reverberation TR et les indices de clarite. Dans le cas d’un local technique contenant un compresseur encoffré, le TR du local ne doit pas être augmente par la presence de l’encoffrement, sous peine de creer une reverberation parasite dans les frequences médium a aigués.

Mise en oeuvre et maintenance

La sequence de mise en oeuvre d’un encoffrement de compresseur comprend cinq phases distinctes.

La première phase consiste en une analyse vibro-acoustique du compresseur pour identifier les frequences dominantes et les chemins de transmission vibratoire. Un analyseur de bruit en temps réel equipé d’un microphone de precision et d’un accéléromètre permet de caracteriser la signature acoustique de la machine. Cette phase conditionne le choix de l’épaisseur de l’isolant et la fréquence de résonance des silent-blocs.

La deuxième phase porte sur la conception de l’encoffrement en partenariat avec un bureau d’études acousticien. Le dessin technique doit integrer les contraintes d’accès maintenance, les necesidades de ventilation et les plages de temperature de fonctionnement du compresseur. L’encoffrement doit permettre l’ouverture partielle pour les interventions de graissage et de remplacement des filtres.

La troisième phase concerne la fabrication des panneaux, qui peut être réalisé en atelier ou sur site selon la taille de l’enceinflation. Les tolerances d’assemblage doivent être inferieures à 2 mm pour eviter les infiltrations acoustiques par les joints. L’etancheité a l’air est verifiee par un test d’infiltrometrie selon la technique du blower door.

La quatrième phase est l’installation sur site, avec la pose des silent-blocs et le positionnement de l’enceinflation complete. L’étalement vibratoire de la structure vers le sol doit être verifié par mesure de acceleration au moyen d’un vibromètre laser ou deaccéléromètres triaxiaux. Un niveau vibratoire inferieur à 1 mm/s en frequence de service indique un decoupling efficace.

La cinquième phase est la réception de l’installation par mesurage du niveau sonore selon la NF EN ISO 9612. Le rapport de réception doit attester que le niveau de pression acoustique en champ libre à 1 mètre de l’encoffrement est compatible avec les objectifs fixés lors de l’étude préalable. Un écart superieur à 3 dB par rapport aux previsions doit déclencher une analyse corrective.

FAQ encoffrement compresseur atelier

Quel gain sonore attendre d’un encoffrement de compresseur ?
Un encoffrement acousticue correctement dimensionne permet d’attenuer le bruit d’un compresseur de 15 a 30 dB. Une attenuation de 20 dB correspond à une reduction de 75 % de la sensation auditive. Le gain réel depend de la qualité de l’isolation ( Rw des parois ), du traitement absorbant interieur ( alpha-w ) et de l’efficacité du decoupling vibratoire.

L’encoffrement risque-t-il de surchauffer le compresseur ?
Tout encoffrement doit integrer un circuit de ventilation force avec silencieux sur les gaines d’admission et de refoulement. Le deficit d’évacuation calorifique doit être compensé par un ventilateur dont le débit est calculé en fonction de la puissance calorifique du compresseur et de la température maximale admissible du local technique. Le silencieux de gaine doit presenter une perte de charge inferieure à 50 Pa pour eviter d’imposer un effort supplementaire au compresseur.

Quelle différence entre un encoffrement standard et un caisson sur mesure ?
Un encoffrement standard propose par les fabricants de compresseurs offre des performances genériques ( Rw ≈ 25 dB ) adaptées aux usages courants. Un caisson sur mesure, conçu avec un acousticien, permet d’atteindre Rw ≥ 38 dB et de s’adapter aux contraintes spatiales spécifiques de l’atelier. Le surcoût du sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans grâce à la reduction des risques de pénibilité et des reclamations de riverains.

Faut-il un acousticien pour dimensionner l’encoffrement ?
L’intervention d’un acousticien conseil est recommande des lors que le compresseur delivre une puissance acoustique superieure à 85 dB(A) ou que l’atelier est situé à proximite immediate de zones de repos ou de bureaux. Le mesurage initial selon la NF EN ISO 9612 et l’étude de dimensionnement permettent d’optimiser le budget en évitant le surdimensionnement comme le sous-dimensionnement. Le coût d’une étude acousticienne complete oscille entre 1500 et 4000 euros selon la complexité du site.

L’encoffrement nécessite-t-il un entretien spécifique ?
L’entretien se limite à l’inspection semestrielle des joints d’étancheité, au controle visuel de l’état des panneaux absorbants et au remplacement des silencieux de ventilation tous les trois à cinq ans selon l’environnement dusty. Les silent-blocs doivent être vérifiés annuellement pour garantir que la fréquence de resonance du système n’a pas derive, auquel cas un replacement serait necessaire.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

Dimensionnement de l’encoffrement

Le volume de l’encoffrement doit permettre l’accès pour la maintenance preventive tout en limitant la quantite de air interieur non absorbe. Un rapport minimal de 1/3 entre la surface absorbante et le volume de l’enceinflation est recommande. Un compresseur de 2 m² d’emprise au sol necessite un encoffrement d’au moins 3 m³ pour eviter la creation d’un mode de resonance propre qui amplifiait les basses frequences.

La distance minimale entre le compresseur et les parois de l’encoffrement est de 15 a 20 cm sur chaque face pour permettre le passage de l’air de cooling et le positionnement des silencieux de prise d’air. Un circuit de ventilation doit être prevu pour evacuer la chaleur dissipée par le compresseur, avec insertion de silencieux acoustiques sur les gaines d’air. Ces silencieux doivent presenter une perte de charge compatible avec le debit requis par le compresseur.

Le calcul de la attenuation globale en champ libre s’effectue selon la formule Lp = Lw – 11 – 20 log(d) + Dc, où Lw est la puissance acoustique du compresseur, d la distance et Dc le gain de l’encoffrement. Un compresseur de puissance acoustique Lw = 95 dB(A) place dans un encoffrement avec Dc = 25 dB génèrera un niveau sonore de 62 dB(A) à 1 mètre, soit une baisse de 33 dB par rapport à la situation initiale.

Choix des matériaux absorbants

Trois familles de matériaux dominent le marché de l’encoffrement acoustique industriel.

La laine minerale de roche, avec une densite de 40 a 100 kg/m³, offre le meilleur rapport performance/prix. Son alpha-w atteint 0,95 pour une epaisseur de 100 mm. Elle est insensibles à l’humidité relative modérée et peut être recouverte d’un voile de verre ou d’un tissu technique pour protéger les fibres. Le coût moyen d’un panneau lame de roche 100 mm avec parement perforé oscille entre 35 et 60 euros/m² selon les dimensions.

La mousse acoustque en polyuréthane à cellules ouvertes constitue une alternative pour les applications en ambiance sèche. Son alpha-w maximal est de 0,70 à 0,80 pour une epaisseur de 50 mm. Elle presente l’avantage d’un poids reduit (5 a 10 kg/m³) mais une durabilite limitée sous rayonnement UV et une resistance mécanique faible. Le coût unitaire moyen se situe entre 25 et 45 euros/m².

Les panneaux sandwichs pre-fabriqués intégrant une âme absorbante et des parements acier laqués offrent une solution clé en main avec une mise en oeuvre rapide. Leur Rw atteint 38 a 48 dB selon l’épaisseur de l’âme et le type de parement. Le budget moyen pour un encoffrement complet incluant la structure, les silencieux de ventilation et la visserie varie entre 800 et 1500 euros/m² de surface close, poses comprises.

Conformité normative et mesures de contrôle

La conformité d’un encoffrement de compresseur s’evalue selonplusieurs referentiels applicables selon le contexte de l’établissement.

En milieu professionnel, l’employeur doit realiser une evaluation des risques sonores conforme aux articles R4431-1 et suivants du Code du travail. Le mesurage du niveau d’exposition se fait selon la NF EN ISO 9612. Après installation de l’encoffrement, un contrôle post-operatoire s’impose pour verifier l’efficacite reelle de la solution retenue. Le rapport de mesure doit être conservé dans le dossier technique de l’établissement.

En voisinage, les emissions sonores en limite de propriété sont regies par l’arrêté du 23 janvier 2015 relatif à la limitation des bruits installations classees. La methode de caractérisation utilisee est la NF S31-080. Un encoffrement mal conçu peut entrainer un effet de reverberation lateral qui dégrade les performances mesurées. La vérification in situ doit être realisée par un organisme agree ou un consultant acousticien qualifie.

L’acoustique des salles et la qualité sonore des locaux à emissions controllées peuvent être evaluées selon la NF EN ISO 3382 pour le temps de reverberation TR et les indices de clarite. Dans le cas d’un local technique contenant un compresseur encoffré, le TR du local ne doit pas être augmente par la presence de l’encoffrement, sous peine de creer une reverberation parasite dans les frequences médium a aigués.

Mise en oeuvre et maintenance

La sequence de mise en oeuvre d’un encoffrement de compresseur comprend cinq phases distinctes.

La première phase consiste en une analyse vibro-acoustique du compresseur pour identifier les frequences dominantes et les chemins de transmission vibratoire. Un analyseur de bruit en temps réel equipé d’un microphone de precision et d’un accéléromètre permet de caracteriser la signature acoustique de la machine. Cette phase conditionne le choix de l’épaisseur de l’isolant et la fréquence de résonance des silent-blocs.

La deuxième phase porte sur la conception de l’encoffrement en partenariat avec un bureau d’études acousticien. Le dessin technique doit integrer les contraintes d’accès maintenance, les necesidades de ventilation et les plages de temperature de fonctionnement du compresseur. L’encoffrement doit permettre l’ouverture partielle pour les interventions de graissage et de remplacement des filtres.

La troisième phase concerne la fabrication des panneaux, qui peut être réalisé en atelier ou sur site selon la taille de l’enceinflation. Les tolerances d’assemblage doivent être inferieures à 2 mm pour eviter les infiltrations acoustiques par les joints. L’etancheité a l’air est verifiee par un test d’infiltrometrie selon la technique du blower door.

La quatrième phase est l’installation sur site, avec la pose des silent-blocs et le positionnement de l’enceinflation complete. L’étalement vibratoire de la structure vers le sol doit être verifié par mesure de acceleration au moyen d’un vibromètre laser ou deaccéléromètres triaxiaux. Un niveau vibratoire inferieur à 1 mm/s en frequence de service indique un decoupling efficace.

La cinquième phase est la réception de l’installation par mesurage du niveau sonore selon la NF EN ISO 9612. Le rapport de réception doit attester que le niveau de pression acoustique en champ libre à 1 mètre de l’encoffrement est compatible avec les objectifs fixés lors de l’étude préalable. Un écart superieur à 3 dB par rapport aux previsions doit déclencher une analyse corrective.

FAQ encoffrement compresseur atelier

Quel gain sonore attendre d’un encoffrement de compresseur ?
Un encoffrement acousticue correctement dimensionne permet d’attenuer le bruit d’un compresseur de 15 a 30 dB. Une attenuation de 20 dB correspond à une reduction de 75 % de la sensation auditive. Le gain réel depend de la qualité de l’isolation ( Rw des parois ), du traitement absorbant interieur ( alpha-w ) et de l’efficacité du decoupling vibratoire.

L’encoffrement risque-t-il de surchauffer le compresseur ?
Tout encoffrement doit integrer un circuit de ventilation force avec silencieux sur les gaines d’admission et de refoulement. Le deficit d’évacuation calorifique doit être compensé par un ventilateur dont le débit est calculé en fonction de la puissance calorifique du compresseur et de la température maximale admissible du local technique. Le silencieux de gaine doit presenter une perte de charge inferieure à 50 Pa pour eviter d’imposer un effort supplementaire au compresseur.

Quelle différence entre un encoffrement standard et un caisson sur mesure ?
Un encoffrement standard propose par les fabricants de compresseurs offre des performances genériques ( Rw ≈ 25 dB ) adaptées aux usages courants. Un caisson sur mesure, conçu avec un acousticien, permet d’atteindre Rw ≥ 38 dB et de s’adapter aux contraintes spatiales spécifiques de l’atelier. Le surcoût du sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans grâce à la reduction des risques de pénibilité et des reclamations de riverains.

Faut-il un acousticien pour dimensionner l’encoffrement ?
L’intervention d’un acousticien conseil est recommande des lors que le compresseur delivre une puissance acoustique superieure à 85 dB(A) ou que l’atelier est situé à proximite immediate de zones de repos ou de bureaux. Le mesurage initial selon la NF EN ISO 9612 et l’étude de dimensionnement permettent d’optimiser le budget en évitant le surdimensionnement comme le sous-dimensionnement. Le coût d’une étude acousticienne complete oscille entre 1500 et 4000 euros selon la complexité du site.

L’encoffrement nécessite-t-il un entretien spécifique ?
L’entretien se limite à l’inspection semestrielle des joints d’étancheité, au controle visuel de l’état des panneaux absorbants et au remplacement des silencieux de ventilation tous les trois à cinq ans selon l’environnement dusty. Les silent-blocs doivent être vérifiés annuellement pour garantir que la fréquence de resonance du système n’a pas derive, auquel cas un replacement serait necessaire.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

Principes acoustiques de l’encoffrement

La performance d’un encoffrement repose sur trois mécanismes acoustiques combines : l’isolation, l’absorption et le désolidarisation vibratoire.

L’isolation acousticque de l’encoffrement est mesurée par l’indice Rw (pondéré) selon la norme NF EN ISO 10140. Une paroi sandwich composee d’un voile acier 1,5 mm, d’un panneau de laine minerale 50 mm et d’un parement interne absorbant atteint Rw = 35 à 42 dB. Cette performance correspond à un double gain en termes de perception auditive, chaque augmentation de 10 dB etant perçue comme un doublement de l’intensité sonore.

L’absorption interiorieure est assurée par le coefficient alpha-w des matériaux tapissant les parois internes de l’encoffrement. Un panneau de laine de roche à fibers ouverte présente un alpha-w de 0,85 à 1,00 selon la NF EN ISO 11654. L’utilisation de plaques perforées ou d’un voile acousticue en face avant de la laine minerale permet de maintenir un coefficient d’absorption eleve tout en protegeant le matériau contre les projections.

Le désolidarisation vibratoire constitue le troisième pilier. Un compresseur transmet une partie de son énergie acoustique par les structures bâtiles. Les silent-blocs élastomères ou les plots anti-vibratiles permettent de realiser un decoupling mecanique efficace. La frequence de resonance du système isolant doit être inferieure à la fréquence minimale rayonnée par le compresseur, typiquementinferieure à 20 Hz pour un compresseur à piston 6 cylindres.

Dimensionnement de l’encoffrement

Le volume de l’encoffrement doit permettre l’accès pour la maintenance preventive tout en limitant la quantite de air interieur non absorbe. Un rapport minimal de 1/3 entre la surface absorbante et le volume de l’enceinflation est recommande. Un compresseur de 2 m² d’emprise au sol necessite un encoffrement d’au moins 3 m³ pour eviter la creation d’un mode de resonance propre qui amplifiait les basses frequences.

La distance minimale entre le compresseur et les parois de l’encoffrement est de 15 a 20 cm sur chaque face pour permettre le passage de l’air de cooling et le positionnement des silencieux de prise d’air. Un circuit de ventilation doit être prevu pour evacuer la chaleur dissipée par le compresseur, avec insertion de silencieux acoustiques sur les gaines d’air. Ces silencieux doivent presenter une perte de charge compatible avec le debit requis par le compresseur.

Le calcul de la attenuation globale en champ libre s’effectue selon la formule Lp = Lw – 11 – 20 log(d) + Dc, où Lw est la puissance acoustique du compresseur, d la distance et Dc le gain de l’encoffrement. Un compresseur de puissance acoustique Lw = 95 dB(A) place dans un encoffrement avec Dc = 25 dB génèrera un niveau sonore de 62 dB(A) à 1 mètre, soit une baisse de 33 dB par rapport à la situation initiale.

Choix des matériaux absorbants

Trois familles de matériaux dominent le marché de l’encoffrement acoustique industriel.

La laine minerale de roche, avec une densite de 40 a 100 kg/m³, offre le meilleur rapport performance/prix. Son alpha-w atteint 0,95 pour une epaisseur de 100 mm. Elle est insensibles à l’humidité relative modérée et peut être recouverte d’un voile de verre ou d’un tissu technique pour protéger les fibres. Le coût moyen d’un panneau lame de roche 100 mm avec parement perforé oscille entre 35 et 60 euros/m² selon les dimensions.

La mousse acoustque en polyuréthane à cellules ouvertes constitue une alternative pour les applications en ambiance sèche. Son alpha-w maximal est de 0,70 à 0,80 pour une epaisseur de 50 mm. Elle presente l’avantage d’un poids reduit (5 a 10 kg/m³) mais une durabilite limitée sous rayonnement UV et une resistance mécanique faible. Le coût unitaire moyen se situe entre 25 et 45 euros/m².

Les panneaux sandwichs pre-fabriqués intégrant une âme absorbante et des parements acier laqués offrent une solution clé en main avec une mise en oeuvre rapide. Leur Rw atteint 38 a 48 dB selon l’épaisseur de l’âme et le type de parement. Le budget moyen pour un encoffrement complet incluant la structure, les silencieux de ventilation et la visserie varie entre 800 et 1500 euros/m² de surface close, poses comprises.

Conformité normative et mesures de contrôle

La conformité d’un encoffrement de compresseur s’evalue selonplusieurs referentiels applicables selon le contexte de l’établissement.

En milieu professionnel, l’employeur doit realiser une evaluation des risques sonores conforme aux articles R4431-1 et suivants du Code du travail. Le mesurage du niveau d’exposition se fait selon la NF EN ISO 9612. Après installation de l’encoffrement, un contrôle post-operatoire s’impose pour verifier l’efficacite reelle de la solution retenue. Le rapport de mesure doit être conservé dans le dossier technique de l’établissement.

En voisinage, les emissions sonores en limite de propriété sont regies par l’arrêté du 23 janvier 2015 relatif à la limitation des bruits installations classees. La methode de caractérisation utilisee est la NF S31-080. Un encoffrement mal conçu peut entrainer un effet de reverberation lateral qui dégrade les performances mesurées. La vérification in situ doit être realisée par un organisme agree ou un consultant acousticien qualifie.

L’acoustique des salles et la qualité sonore des locaux à emissions controllées peuvent être evaluées selon la NF EN ISO 3382 pour le temps de reverberation TR et les indices de clarite. Dans le cas d’un local technique contenant un compresseur encoffré, le TR du local ne doit pas être augmente par la presence de l’encoffrement, sous peine de creer une reverberation parasite dans les frequences médium a aigués.

Mise en oeuvre et maintenance

La sequence de mise en oeuvre d’un encoffrement de compresseur comprend cinq phases distinctes.

La première phase consiste en une analyse vibro-acoustique du compresseur pour identifier les frequences dominantes et les chemins de transmission vibratoire. Un analyseur de bruit en temps réel equipé d’un microphone de precision et d’un accéléromètre permet de caracteriser la signature acoustique de la machine. Cette phase conditionne le choix de l’épaisseur de l’isolant et la fréquence de résonance des silent-blocs.

La deuxième phase porte sur la conception de l’encoffrement en partenariat avec un bureau d’études acousticien. Le dessin technique doit integrer les contraintes d’accès maintenance, les necesidades de ventilation et les plages de temperature de fonctionnement du compresseur. L’encoffrement doit permettre l’ouverture partielle pour les interventions de graissage et de remplacement des filtres.

La troisième phase concerne la fabrication des panneaux, qui peut être réalisé en atelier ou sur site selon la taille de l’enceinflation. Les tolerances d’assemblage doivent être inferieures à 2 mm pour eviter les infiltrations acoustiques par les joints. L’etancheité a l’air est verifiee par un test d’infiltrometrie selon la technique du blower door.

La quatrième phase est l’installation sur site, avec la pose des silent-blocs et le positionnement de l’enceinflation complete. L’étalement vibratoire de la structure vers le sol doit être verifié par mesure de acceleration au moyen d’un vibromètre laser ou deaccéléromètres triaxiaux. Un niveau vibratoire inferieur à 1 mm/s en frequence de service indique un decoupling efficace.

La cinquième phase est la réception de l’installation par mesurage du niveau sonore selon la NF EN ISO 9612. Le rapport de réception doit attester que le niveau de pression acoustique en champ libre à 1 mètre de l’encoffrement est compatible avec les objectifs fixés lors de l’étude préalable. Un écart superieur à 3 dB par rapport aux previsions doit déclencher une analyse corrective.

FAQ encoffrement compresseur atelier

Quel gain sonore attendre d’un encoffrement de compresseur ?
Un encoffrement acousticue correctement dimensionne permet d’attenuer le bruit d’un compresseur de 15 a 30 dB. Une attenuation de 20 dB correspond à une reduction de 75 % de la sensation auditive. Le gain réel depend de la qualité de l’isolation ( Rw des parois ), du traitement absorbant interieur ( alpha-w ) et de l’efficacité du decoupling vibratoire.

L’encoffrement risque-t-il de surchauffer le compresseur ?
Tout encoffrement doit integrer un circuit de ventilation force avec silencieux sur les gaines d’admission et de refoulement. Le deficit d’évacuation calorifique doit être compensé par un ventilateur dont le débit est calculé en fonction de la puissance calorifique du compresseur et de la température maximale admissible du local technique. Le silencieux de gaine doit presenter une perte de charge inferieure à 50 Pa pour eviter d’imposer un effort supplementaire au compresseur.

Quelle différence entre un encoffrement standard et un caisson sur mesure ?
Un encoffrement standard propose par les fabricants de compresseurs offre des performances genériques ( Rw ≈ 25 dB ) adaptées aux usages courants. Un caisson sur mesure, conçu avec un acousticien, permet d’atteindre Rw ≥ 38 dB et de s’adapter aux contraintes spatiales spécifiques de l’atelier. Le surcoût du sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans grâce à la reduction des risques de pénibilité et des reclamations de riverains.

Faut-il un acousticien pour dimensionner l’encoffrement ?
L’intervention d’un acousticien conseil est recommande des lors que le compresseur delivre une puissance acoustique superieure à 85 dB(A) ou que l’atelier est situé à proximite immediate de zones de repos ou de bureaux. Le mesurage initial selon la NF EN ISO 9612 et l’étude de dimensionnement permettent d’optimiser le budget en évitant le surdimensionnement comme le sous-dimensionnement. Le coût d’une étude acousticienne complete oscille entre 1500 et 4000 euros selon la complexité du site.

L’encoffrement nécessite-t-il un entretien spécifique ?
L’entretien se limite à l’inspection semestrielle des joints d’étancheité, au controle visuel de l’état des panneaux absorbants et au remplacement des silencieux de ventilation tous les trois à cinq ans selon l’environnement dusty. Les silent-blocs doivent être vérifiés annuellement pour garantir que la fréquence de resonance du système n’a pas derive, auquel cas un replacement serait necessaire.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

Pourquoisonoriser un compresseur d’atelier

Le niveau d’exposition quotidienne d’un opérateur travaillant a proximite d’un compresseur non traite atteint rapidement 85 dB(A), seuil réglementaire defini par le Code du travail (article R4431-2). Au-dela de ce seuil, l’employeur est tenu de mettre en place des actions de prévention. L’exposition prolongé au-dessus de 80 dB(A) entraine des risques d’hypoacousie irréversible selon l’INRS. la directive européenne 2003/10/CE impose une evaluation du risque bruit et la mise en oeuvre de solutions techniques collectives lorsque le niveau d’exposition dépasse 80 dB(A).

Côté voisinage, les etablissements classes peuvent se voir imposer des valeurs limites d’emission sonore en limite de propriété, evaluées selon la methode de la NF S31-080. Un compresseur mal traite peut generer des reclamations de riverains et des controles de la Prefecture. L’encoffrement acousticque devient alors un investissement rentable comparé aux couts d’un contentieux environnemental ou d’un arret de production impose.

Principes acoustiques de l’encoffrement

La performance d’un encoffrement repose sur trois mécanismes acoustiques combines : l’isolation, l’absorption et le désolidarisation vibratoire.

L’isolation acousticque de l’encoffrement est mesurée par l’indice Rw (pondéré) selon la norme NF EN ISO 10140. Une paroi sandwich composee d’un voile acier 1,5 mm, d’un panneau de laine minerale 50 mm et d’un parement interne absorbant atteint Rw = 35 à 42 dB. Cette performance correspond à un double gain en termes de perception auditive, chaque augmentation de 10 dB etant perçue comme un doublement de l’intensité sonore.

L’absorption interiorieure est assurée par le coefficient alpha-w des matériaux tapissant les parois internes de l’encoffrement. Un panneau de laine de roche à fibers ouverte présente un alpha-w de 0,85 à 1,00 selon la NF EN ISO 11654. L’utilisation de plaques perforées ou d’un voile acousticue en face avant de la laine minerale permet de maintenir un coefficient d’absorption eleve tout en protegeant le matériau contre les projections.

Le désolidarisation vibratoire constitue le troisième pilier. Un compresseur transmet une partie de son énergie acoustique par les structures bâtiles. Les silent-blocs élastomères ou les plots anti-vibratiles permettent de realiser un decoupling mecanique efficace. La frequence de resonance du système isolant doit être inferieure à la fréquence minimale rayonnée par le compresseur, typiquementinferieure à 20 Hz pour un compresseur à piston 6 cylindres.

Dimensionnement de l’encoffrement

Le volume de l’encoffrement doit permettre l’accès pour la maintenance preventive tout en limitant la quantite de air interieur non absorbe. Un rapport minimal de 1/3 entre la surface absorbante et le volume de l’enceinflation est recommande. Un compresseur de 2 m² d’emprise au sol necessite un encoffrement d’au moins 3 m³ pour eviter la creation d’un mode de resonance propre qui amplifiait les basses frequences.

La distance minimale entre le compresseur et les parois de l’encoffrement est de 15 a 20 cm sur chaque face pour permettre le passage de l’air de cooling et le positionnement des silencieux de prise d’air. Un circuit de ventilation doit être prevu pour evacuer la chaleur dissipée par le compresseur, avec insertion de silencieux acoustiques sur les gaines d’air. Ces silencieux doivent presenter une perte de charge compatible avec le debit requis par le compresseur.

Le calcul de la attenuation globale en champ libre s’effectue selon la formule Lp = Lw – 11 – 20 log(d) + Dc, où Lw est la puissance acoustique du compresseur, d la distance et Dc le gain de l’encoffrement. Un compresseur de puissance acoustique Lw = 95 dB(A) place dans un encoffrement avec Dc = 25 dB génèrera un niveau sonore de 62 dB(A) à 1 mètre, soit une baisse de 33 dB par rapport à la situation initiale.

Choix des matériaux absorbants

Trois familles de matériaux dominent le marché de l’encoffrement acoustique industriel.

La laine minerale de roche, avec une densite de 40 a 100 kg/m³, offre le meilleur rapport performance/prix. Son alpha-w atteint 0,95 pour une epaisseur de 100 mm. Elle est insensibles à l’humidité relative modérée et peut être recouverte d’un voile de verre ou d’un tissu technique pour protéger les fibres. Le coût moyen d’un panneau lame de roche 100 mm avec parement perforé oscille entre 35 et 60 euros/m² selon les dimensions.

La mousse acoustque en polyuréthane à cellules ouvertes constitue une alternative pour les applications en ambiance sèche. Son alpha-w maximal est de 0,70 à 0,80 pour une epaisseur de 50 mm. Elle presente l’avantage d’un poids reduit (5 a 10 kg/m³) mais une durabilite limitée sous rayonnement UV et une resistance mécanique faible. Le coût unitaire moyen se situe entre 25 et 45 euros/m².

Les panneaux sandwichs pre-fabriqués intégrant une âme absorbante et des parements acier laqués offrent une solution clé en main avec une mise en oeuvre rapide. Leur Rw atteint 38 a 48 dB selon l’épaisseur de l’âme et le type de parement. Le budget moyen pour un encoffrement complet incluant la structure, les silencieux de ventilation et la visserie varie entre 800 et 1500 euros/m² de surface close, poses comprises.

Conformité normative et mesures de contrôle

La conformité d’un encoffrement de compresseur s’evalue selonplusieurs referentiels applicables selon le contexte de l’établissement.

En milieu professionnel, l’employeur doit realiser une evaluation des risques sonores conforme aux articles R4431-1 et suivants du Code du travail. Le mesurage du niveau d’exposition se fait selon la NF EN ISO 9612. Après installation de l’encoffrement, un contrôle post-operatoire s’impose pour verifier l’efficacite reelle de la solution retenue. Le rapport de mesure doit être conservé dans le dossier technique de l’établissement.

En voisinage, les emissions sonores en limite de propriété sont regies par l’arrêté du 23 janvier 2015 relatif à la limitation des bruits installations classees. La methode de caractérisation utilisee est la NF S31-080. Un encoffrement mal conçu peut entrainer un effet de reverberation lateral qui dégrade les performances mesurées. La vérification in situ doit être realisée par un organisme agree ou un consultant acousticien qualifie.

L’acoustique des salles et la qualité sonore des locaux à emissions controllées peuvent être evaluées selon la NF EN ISO 3382 pour le temps de reverberation TR et les indices de clarite. Dans le cas d’un local technique contenant un compresseur encoffré, le TR du local ne doit pas être augmente par la presence de l’encoffrement, sous peine de creer une reverberation parasite dans les frequences médium a aigués.

Mise en oeuvre et maintenance

La sequence de mise en oeuvre d’un encoffrement de compresseur comprend cinq phases distinctes.

La première phase consiste en une analyse vibro-acoustique du compresseur pour identifier les frequences dominantes et les chemins de transmission vibratoire. Un analyseur de bruit en temps réel equipé d’un microphone de precision et d’un accéléromètre permet de caracteriser la signature acoustique de la machine. Cette phase conditionne le choix de l’épaisseur de l’isolant et la fréquence de résonance des silent-blocs.

La deuxième phase porte sur la conception de l’encoffrement en partenariat avec un bureau d’études acousticien. Le dessin technique doit integrer les contraintes d’accès maintenance, les necesidades de ventilation et les plages de temperature de fonctionnement du compresseur. L’encoffrement doit permettre l’ouverture partielle pour les interventions de graissage et de remplacement des filtres.

La troisième phase concerne la fabrication des panneaux, qui peut être réalisé en atelier ou sur site selon la taille de l’enceinflation. Les tolerances d’assemblage doivent être inferieures à 2 mm pour eviter les infiltrations acoustiques par les joints. L’etancheité a l’air est verifiee par un test d’infiltrometrie selon la technique du blower door.

La quatrième phase est l’installation sur site, avec la pose des silent-blocs et le positionnement de l’enceinflation complete. L’étalement vibratoire de la structure vers le sol doit être verifié par mesure de acceleration au moyen d’un vibromètre laser ou deaccéléromètres triaxiaux. Un niveau vibratoire inferieur à 1 mm/s en frequence de service indique un decoupling efficace.

La cinquième phase est la réception de l’installation par mesurage du niveau sonore selon la NF EN ISO 9612. Le rapport de réception doit attester que le niveau de pression acoustique en champ libre à 1 mètre de l’encoffrement est compatible avec les objectifs fixés lors de l’étude préalable. Un écart superieur à 3 dB par rapport aux previsions doit déclencher une analyse corrective.

FAQ encoffrement compresseur atelier

Quel gain sonore attendre d’un encoffrement de compresseur ?
Un encoffrement acousticue correctement dimensionne permet d’attenuer le bruit d’un compresseur de 15 a 30 dB. Une attenuation de 20 dB correspond à une reduction de 75 % de la sensation auditive. Le gain réel depend de la qualité de l’isolation ( Rw des parois ), du traitement absorbant interieur ( alpha-w ) et de l’efficacité du decoupling vibratoire.

L’encoffrement risque-t-il de surchauffer le compresseur ?
Tout encoffrement doit integrer un circuit de ventilation force avec silencieux sur les gaines d’admission et de refoulement. Le deficit d’évacuation calorifique doit être compensé par un ventilateur dont le débit est calculé en fonction de la puissance calorifique du compresseur et de la température maximale admissible du local technique. Le silencieux de gaine doit presenter une perte de charge inferieure à 50 Pa pour eviter d’imposer un effort supplementaire au compresseur.

Quelle différence entre un encoffrement standard et un caisson sur mesure ?
Un encoffrement standard propose par les fabricants de compresseurs offre des performances genériques ( Rw ≈ 25 dB ) adaptées aux usages courants. Un caisson sur mesure, conçu avec un acousticien, permet d’atteindre Rw ≥ 38 dB et de s’adapter aux contraintes spatiales spécifiques de l’atelier. Le surcoût du sur mesure se rentabilise généralement en moins de deux ans grâce à la reduction des risques de pénibilité et des reclamations de riverains.

Faut-il un acousticien pour dimensionner l’encoffrement ?
L’intervention d’un acousticien conseil est recommande des lors que le compresseur delivre une puissance acoustique superieure à 85 dB(A) ou que l’atelier est situé à proximite immediate de zones de repos ou de bureaux. Le mesurage initial selon la NF EN ISO 9612 et l’étude de dimensionnement permettent d’optimiser le budget en évitant le surdimensionnement comme le sous-dimensionnement. Le coût d’une étude acousticienne complete oscille entre 1500 et 4000 euros selon la complexité du site.

L’encoffrement nécessite-t-il un entretien spécifique ?
L’entretien se limite à l’inspection semestrielle des joints d’étancheité, au controle visuel de l’état des panneaux absorbants et au remplacement des silencieux de ventilation tous les trois à cinq ans selon l’environnement dusty. Les silent-blocs doivent être vérifiés annuellement pour garantir que la fréquence de resonance du système n’a pas derive, auquel cas un replacement serait necessaire.

Conclusion

L’encoffrement insonorisant constitue la solution de référence pour reduire les emissions sonores d’un compresseur en atelier. Sa conception repose sur le triptyque isolation-absorption-decoupling et son performance s’exprime en indices mesurables ( Rw, alpha-w, Ln,w ). Le respect du referentiel NF S31-080 en contexte voisinage et de la NF EN ISO 9612 en contexte professionnel permet de garantir la conformité de l’installation. Un investissement de 800 a 1500 euros/m², amorti sur trois a cinq ans, se traduit par une attenuation de 20 a 30 dB, un niveau sonore en dessous du seuil de pénibilité et un quietège durable du voisinage.

Pour aller plus loin, consultez notre article sur le temps de reverberation TR60 et notre guide complet de l’isolation phonique industrielle. Notre équipe de acousticien-conseil réalise des études vibro-acoustiques préalable et des mesurages de réception selon les normes en vigueur.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut
acoustique-bsec.fr
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.